Bienvenue

Bonjour,

Bienvenue sur mon blog.

Celui-ci a pour but de vous faire découvrir à travers diverses rubriques mon projet professionnel.

Un projet visant à développer le skiff en France.

Pour l’anecdote , saviez vous que le mot blog a ses origines dans le vocabulaire marin……je vous laisse le découvrir dans la rubrique  ”Le saviez-vous?” !

Un skiff dans une pub télé

Marc me faisait remarquer l’apparition d’un skiff dans une pub pour un véhicule,soulignant qu’auparavant les supports associés étaient plutôt des surfs ou des planches. La pub associe la force de caractère du véhicule avec celle du skiff.


La réponse des pros

Difficile aujourd’hui avec le peu de recul de ne pas rester dubitatif sur la viabilité d’un tel projet .En effet,créer une structure ne proposant que ce type de support apparaît dans l’immédiat risqué. A la suite d’enquêtes,de recherches et d’interview auprès d’institutions et de professionnels on ne peut se rendre à l’évidence que le skiff en France est un support encore assez peu développé. Bien que celui-ci soit apparu dans l’hexagone vers le milieu des année 90 le skiff est handicapé par une réputation d’instabilité et d’inaccessibilité.On peut souligner également pour son propriétaire une fragilité de certain support.

En revanche ;

  • Certains constructeurs (je pense particulièrement au chantier LDC (RS) ) proposent des produits performants,accessibles et de bon rapport qualité/prix.
  • La fréquence des événements sportifs ou se rencontre des “skiffeurs” est en  hausse.
  • Le nombre de propriétaires croît

Je vais continuer à peaufiner le projet car c’est grâce à ce type de support que l’on donnera une nouvelle dynamique à la voile sportive….(  et par la même occasion  que l’on pourra faire des pieds de nez à nos amis les anglais & aussies )

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Mes entretiens avec les pros

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Pierre ELIET : Responsable de la base des GLENANS (île d’ARZ MORBIHAN)

Benjamin THOAS : Entraîneur

 

Entretien téléphonique avec Pierre ELIET

Nom :Eliet

Prénom :Pierre

Fonction :Responsable de la base des GLENANS (île d’ARZ MORBIHAN) depuis MAI 2008

 

Ton cursus  ?

Un BAC de Géographie ,une LICENCE de Géographie,puis un DESS en Urbanisme

Entre temps un BAFA ET BAFD.

Un emploi dans le domaine de l’urbanisme jusqu’en 1994

 1995 les monitorats

1997 le Brevet D’état

           À l’issue du BE , un premier job en voile comme adjoint au GLENANS à CONCARNEAU

 

Tu proposes des stages sur des supports de type 29er et RS500 ; Quel est le taux de remplissage de ces stages ?

En pleine saison 100% 

Avant et après saison 30% ; Pour remplir à 100% ce type de stage hors saison ,il faut l’associer à un événement. 

Un exemple ?: C’est proposer un stage d’une semaine couplée à une régate sur la fin de la semaine.On propose un pack complet (stage +régate).

 

Dernière question portant sur les pré-requis à la gestion d’une structure :Penses-tu que le BE2 soit une véritable valeur ajoutée à la gestion d’une structure ?


Tout dépend des activités et spécialité de la structure au regard de tes compétences.

Un BE1 avec de l’expérience en gestion et en management (expérience passée dans l’industrie par exemple) préposé au poste de responsable d’une école de voile dont le programme s’étend de l’initiation à l’autonomie s’en  « sortira » avec un BE 1er degré.

Si maintenant le programme de l’école est axé sur l’entraînement en particulier ,le contenu de la formation BE2 est un plus.  

 

Questionnaire envoyé à Benjamin THOAS                                     

  1. Présentation

Nom :Thoas

Prénom :Benjamin

Age: 27 ans

Situation familiale: célibataire

Profession: Entraîneur. Professionnel voile.

Lieu de travail: ligue de voile de haute normandie

Quelles sont tes principales activités en dehors de ton travail : peu depuis mon arrivée en haute normandie : essentiellement des navigations, entraînements, régates, observations de régates, voyages, concerts, sorties avec des amis (eh oui tout de même)

 

  1. Description de ton poste, de tes missions

Quel est ton statut (type de poste, type de contrat)? CDI issu d’un emploi tremplin (emploi aidé par la région = emploi formation), Salarié ligue, secteur mixte : entraînement, formation, matériel.

Quelles sont tes missions dans ce cadre? Je reste à partir de cette question sur mes missions d’entraînement. Entraîner les optimist du centre d’entraînement voile le Havre (objectif performance et accompagnement de projet sportif). C’est-à-dire favoriser l’accès aux performances sur le circuit minime à niveau national voir sélections ou performances à niveau international si le contexte le permet. Assurer la pertinence d’une formation de coureurs, c’est-à-dire la constitution d’une formation de base pour un accès vers d’autres projets derrière : sportif (avec la notion de filière sportive fédérale), haut niveau (avec la notion de filières de haut niveau, ou de circuit course au large pourquoi pas), personnels (compétition ou croisière ou loisir plaisance), professionnels (encadrement ou autre).

Quelles sont les compétences requises? Difficile à répondre

Comment s’organisent ton temps de travail et ton temps libre? (horaires contractuels, horaires effectifs, vacances)

Officiellement : une journée de recup par semaine + 5 semaines de congés payés + 5 semaines de recup compensatrice des déplacements et week end d’entraînements…

De mainière effective : le manque d’efficacité fait que le temps de travail hebdomadaire dépasse celui prévu… les recup pas toujours prises…

Globalement on les prend quand on a le temps entre le temps d’entraînement et le temps sur les cours (formation bp)

 

Qu’est-ce qui te motive pour aller travailler? Le cadre de vie… le temps passé sur l’eau… les moments d’entraînement (qui prévalent globalement sur le reste)… l’ambiance de travail… le milieu (mer, port, régate, voile, sport, association)

Qu’est-ce qui te démotive? Le salaire, peu de temps perso, peu de perspectives de carrière ni de formation spécifique pour évoluer

Combien es-tu rémunéré?

1ere année : 980

2ème : 1150

3ème : 1250

4ème (depuis deux mois) : 1450

 

  1. Description de la structure dans laquelle tu travailles

Quel est le statut de la structure qui t’emploie?

Ligue : asso loi 1901

Combien comprend-elle de salariés, quels types de poste occupent-ils?

2 secrétaires à temps partiel (stage de qualif etc)

1 assistante de direction (+ compta etc)

1 directeur et responsable developpement

1 responsable formation et entraîneur

1 responsable sport et entraîneur

1 entraîneur et intervenant (moi-même)

1 intervenant responsable du developpement d’un bassin (l’eure)

2 ou 3 personnes enbauchées dans le cadre d’un groupement d’employeur (mission entraînement pour les temps ligue)

Quelles sont les activités principales de cette structure?

Formation

Compétition

Développeme,nt de la voile sur ses différents bassin

 

Quels sont les projets de développement de la struture?

Difficiles à mettre sur papier, notamment devant le contexte économique actuel.

Quelques idées :

  • Dev de l’eure
  • Restructuration de l’act sportive de base
  • Dev majoritaire autour de la formation (formation pro ; restructuration complète du dispositif d’accompagnement ou de prise en charge… nouveaux agréements etc)
  • D’autres encore un peu flous ou non officiels.

 

  1. Ton parcours professionnel:

Quel est ton parcours professionnel?

Entr de club bénévole opti 2,5 ans (ile de France)

Entr ligue l’equipe 2 ans vacataire (ile de France)

Entr ligue l’equipe 1 ans vacataire + entr cdv 420 1 an bénévole (ile de France)

Entr opti ligue haute normandie 4ème année

Quelles raisons t’ont amené à te professionnaliser dans le nautisme?

Après 6 ans d’entraînement vacataire ou bénévole et une implication personnelle bien plus importante sur le sujet que pour mes études… j’ai finalement choisi de bifurquer vers ce qui me passionnait le plus et ce dans quoi je m’engageais le plus.

Certains parlent du nautisme comme d’une « passion ». Qu’en penses-tu?

Bah pour moi c’est le cas… c’était le cas uniquement pour l’entraînement au début… puis je suis devenu passionné petit à eptit pour tout le reste : formation, matériel, développement, structuration… mais aussi la croisière etc…

D’un point de vue professionnel, qu’elle a été la décision la plus difficile à prendre ? (question volontairement ouverte)

Venir travailler au havre : ville pas très attrayante mais cadre professionnel idéal pour me former et faire le travail que je voulais.

La plus facile?

Travailler

Il y a énormément de travail en voile.

 

Si tu as été amené à faire des choix entre vie privée et vie professionnelle, qu’as-tu décidé et pourquoi?

Toujours professionnel… par passion… mais comme tout le monde je vais surement le regretter d’ici 10 ans.

Pour le moment tous les choix ont toujours été au profit de l’entraînement

 

  1. Quelles sont tes perspectives professionnelles?

Quelles sont tes perspectives d’évolution de ton poste?

Pour l’instant je ne sais pas. On me laisse la possibilité de rester sur du sportif donc c’est une chance. La structure est très tournée compétition.

On souhaite aussi me voir évoluer vers plus de responsabilité… donc ça vient peu à peu.

Je pense que mon statut, salaire va évoluer doucement mais sûrement (ils cherchent à valoriser les salariés autant que possible)… je suis dans une ligue qui fait le nécessaire aussi pour proposer des plans de formation adéquat, donc j’espère que ce sera le cas sur le long terme.

Quelles perspectives de salaire sont envisageables à court, moyen ou long terme?

Aucune idée : autant que la structure pourra… mais je ne connais pas les limites… ça reste une asso… et ça reste de la voile

As-tu envisagé une réorientation professionnelle? Vers un autre type d’activité dans le nautisme ou vers une autre branche d’activité? Pour quelle(s) raison(s)?

 

Non pas encore… peut être plus tard si usure, si ras le bol du rythme de vie, ou si insuffisance de salaire (pour le moment ce n’est pas une priorité).

 

Voilà voilà

 

N’hésite pas à m’appeler pour plus de précisions (c’est plus facile par tel si besoin)

 

 

Envie professionnelle

Dans un premier temps l’idée est de continuer à enseigner dans une structure nautique (1 à 2 ans) , de bien s’imprégner du mode de fonctionnement ,de  gestion….puis monter ma propre structure composée d’une flotte de Skiff de type 29er, mustoskiff, RS700, 49er .

Le Skiff

  • Un skiff est un bateau assez léger pour générer une vague et la dépasser en passant au déjaugeage.

Avant, il était admis qu’un bateau créant une vague de sillage ne pouvait la dépasser (à cause de l’augmentation des frottements contre cette vague).

Les premiers bateaux où on a pu observer que c’était faux étaient les 18 pieds australiens.

Par généralisation, on considère comme skiff la majorité des dériveurs apparus après les années 90 et possédant un spi asymétrique (ce n’est pas une règle générale, il existe des skiffs sans spi).

Il est de notoriété publique que les skiffs sont réservés à une élite, ce qui est faux. Tous ne sont pas abordables pour les débutants, mais d’autres sont faits pour eux (tout comme pour les dériveurs classiques).

Quelques exemples de Skiffs

Questionnaire

Bientôt une version téléchargeable et quelque peu modifiée !

GRILLE D’ENTRETIEN

Enquête auprès de professionnels du nautisme

 

  • 1    Ton identité 

Nom et prénom :

Age :

Profession :

Lieu de travail :

Situation familiale :

 

 

  • 2    Ton parcours professionnel  

Quel est ton parcours ?

Quelles raisons t’on incitées à choisir cette activité ?

Quel est ton « moteur » pour que cela demeure « une passion » ?

 

  • 3    Ta structure 

 Quel est son statut ?

 Quels sont ses secteurs d’activité et ses projets ?

Combien y a-t-il de salariés qui y travaillent ? 

  • 4    Ton poste 

 

Quel est ton statut (type de contrat), y-a-t-il des perspectives d’évolution ?

Quelles sont les compétences requises ?

Combien es-tu rémunéré, as-tu des perspectives d’évolution ?

Comment s’organisent temps de travail et temps libre ; horaires effectifs et travaillés, vacances ?

As-tu envisagé une réorientation ? 

  • 5    Ton constat

 

Quels sont les avantages et les inconvénients de ton activité ?

Comment concilies-tu ton travail et ton temps libre et comment l’envisages-tu dans la durée ?

Quels sont tes projets à venir ?

As-tu un conseil  à donner ?

Présentation des professionnels du nautisme interrogés

Pierre ELIET : Chef de base ( les Glenans île d’ARZ)

Cédric FRABOULET :Rédacteur de nombreux articles sur le Skiff,coureur amateur sur RS700 et co-fondateur du site internet breizhskiff

Morgan LAGRAVIERE :Sportif de haut niveau 

Henry BACCHINI :Vice président FFV chargé de la voile légère

Benjamin THOAS :Entraîneur (ligue de voile Haute Normandie)

(Yann DIVERRES :Entraîneur CLE voile BREST)

Les questions que je me pose

Le point primordial à la réussite d’un projet est l’envie; Et quand la motivation, l’énergie, les idées sont là, le principal est fait puisque les freins ne peuvent venir de soi-même.

Toutefois, si aujourd’hui je vis ma passion, demain je compte vivre aussi de cette passion .

Mes interrogations reposent donc essentiellement sur l’aspect financier et se résume par la question suivante :

Mon projet est-il viable et pérenne ?

Un premier retour aux questions posées aux professionnels du nautisme m’en donnera une idée. Au delà, une analyse à la fois stratégique et financière du projet sera nécessaire. (Evaluer  le marché, déterminer l’environnement concurrentiel, les modes de financement, les partenaires possibles…)

Que mes envies prennent vie !

J’ai bien contacté un grand magasin de bricolage dont la devise est le titre éponyme de cette page mais je crains qu’il n’ait pas les outils pour  répondre aux questions que je me pose.

Finalement je m’adresserai à des professionnels du nautisme à  l’aide d’un questionnaire.

Etymologie du mot blog

L’étymologie d’un mot révèle parfois des détours inattendus sur le long chemin de ses usages à travers le temps.

“Blog”, cet anglicisme, ce quasi-inconnu au début du XXIe siècle, désigne aujourd’hui un phénomène de société à l’écho planétaire : la publication sur le réseau des réseaux de “carnets extimes”, l’inverse des carnets intimes.

Pour se convaincre de l’ampleur de cet univers couramment appelé “blogosphère”, il suffit d’une requête sur Google, le numéro un de la recherche sur Internet.

Aux quatre lettres de “BLOG”, le moteur de Mountain View renvoie un résultat vertigineux : 1,2 milliard d’occurrences.

“Blog” a un de ces longs destins cahoteux, dont la tangente numérique date d’une dizaine d’années. A sa genèse, il ne s’agissait que d’une simple pièce de bois (”log” en anglais). Les premiers marins jetaient un rondin par-dessus bord, à la poupe de leur bateau. En comptant le temps écoulé pour qu’il s’éloigne, ils estimaient ainsi la vitesse du navire.

Plus tard, les navigateurs affinèrent le système en reliant à une corde des pièces de bois à espaces réguliers. Les “logs” jetés à la mer permettaient de mesurer plus précisément l’allure du bateau. Les données collectées étaient soigneusement consignées sur un carnet de bord, un journal de logs.

Le terme “log” s’écarte ainsi de son sens originel et commence sa seconde vie : il désigne dès lors les carnets de bord des capitaines aux longs cours.

Au début du XXe siècle, les hommes partent à la conquête du ciel, et “log” gagne les airs sous la forme des journaux de bord des pilotes de l’aviation.

Au milieu des années 1990, les nouveaux espaces à conquérir sont sur le réseau des réseaux : le Web. Les pionniers de la Toile (pour la plupart américains) y ouvrent des journaux personnels, à destination de la naissante communauté des internautes, des “web-logs”. De la contraction de ces deux termes naît le mot-valise “blog”.

Blog serait donc né outre-Atlantique. Une tache dans la langue française que la commission générale de terminologie et de néologie s’est efforcée, en vain, d’effacer.

Le 9 juin 2005, le ministère de l’éducation nationale publiait, sur son bulletin officiel, sa décision de remplacer “blog” par “bloc-notes”, voire “bloc” pour sa forme abrégée.

Une décision tardive : les blogs francophones se comptaient déjà par millions, notamment grâce au succès qu’ils remportent encore auprès des adolescents. Les Québécois ont, pour leur part, préféré franciser l’existant : blog est devenu “blogue”.

Reste que les déclinaisons de ce qui n’était qu’une bûche au début de l’histoire sont nombreuses. “Bloguer” est devenu un verbe et “blogueur” un nom commun.

“Blouquin” désigne un livre décliné sur un blog ou inversement le contenu d’un blog déjà publié dans un livre.

Un “mlog” est un blog adapté à des supports mobiles (téléphone mobile, PDA…), un “vlog” diffuse de la vidéo, un “flog” publie essentiellement des photographies.